
Je ne sais toujours pas quelle mouche m’a piqué. Franchement, si je la retrouve, je lui dois soit des remerciements… soit une bonne tape.
Début mars, sans prévenir, une idée un peu farfelue m’est tombée dessus : écrire des romans. Oui, moi. Comme ça, d’un coup, sans échauffement. J’avais bien une vague trame en tête, histoire de ne pas partir complètement à l’aveugle… et puis je me suis lancé.
Résultat : quinze jours à écrire non-stop. Littéralement. J’ai découvert des muscles dont j’ignorais l’existence — notamment dans les doigts — et une capacité à rester assis beaucoup trop longtemps. Quand ça part, ça part : les idées déboulent, les scènes s’enchaînent, et moi je cours derrière pour essayer de tout attraper.
Parce qu’il faut bien le dire : la retraite, jusqu’ici, c’était un concept un peu flou. Sympa sur le papier, mais sans mode d’emploi. Là, au moins, j’ai trouvé. Et visiblement, mon cerveau n’a pas prévu de me laisser tranquille : des idées, j’en ai à la pelle.
Le premier ouvrage, Mémoires d’une pisseuse, plonge dans l’enfance de mon héroïne, entre ses dix et quinze ans. Un joli programme. Et le pire (ou le meilleur), c’est que ce n’est que le début : j’ai déjà plusieurs tomes en tête. Oui, oui. Je suis moi-même un peu inquiet.
Et comme si ça ne suffisait pas, j’ai aussi envie de m’attaquer à ma propre histoire. Mon parcours, mes détours, mes étrangetés du quotidien… autant dire qu’il y a de la matière. Peut-être même trop.
Le chantier est colossal. Honnêtement, j’aurais pu choisir un petit loisir tranquille. Le tricot, par exemple. Mais non. Il a fallu que je devienne “romancier”.
Cela dit, je ne vais pas me plaindre : je ne vois plus le temps passer, et ça me plaît énormément.
Finalement, ma retraite s’annonce tout sauf calme. Plutôt une retraite sous caféine, avec des idées qui fusent dans tous les sens et des pages qui s’accumulent.
Qui l’aurait cru ? Moi, romancier. Comme quoi, il suffit parfois d’une mouche… un peu trop motivée. Le plus drôle dans toute cette histoire, c’est que la lecture n’a jamais vraiment été mon sport de prédilection. Oui, je sais, ça part mal pour devenir romancier. Disons que je prends le problème à l’envers : j’écris d’abord, je lirai après.
Heureusement, dans cette aventure un peu improbable, je ne suis pas totalement livré à moi-même. Je suis chaperonné, et le mot n’est pas trop fort, par un ami romancier. Un vrai de vrai. Le genre de personne qui aime les livres, qui les lit, qui les comprend… bref, tout ce que je fais encore un peu à tâtons.
Lui, c’est un passionné. Les tournures de phrases, le style, la grammaire… c’est son terrain de jeu. Là où moi je fonce tête baissée en mode “on verra bien”, lui arrive derrière avec son scalpel et remet un peu d’ordre dans tout ça.
Du coup, mon ouvrage est maintenant entre ses mains expertes pour une grande révision générale. Une sorte de passage au contrôle technique littéraire : il vérifie tout, corrige, ajuste, polit… pendant que moi, j’attends le verdict en me demandant combien de phrases survivront à l’opération.
Mais au fond, c’est rassurant. Parce que si moi j’apporte l’énergie (et parfois le chaos), lui apporte la rigueur et le savoir-faire.
Finalement, on forme une drôle d’équipe : un écrivain débutant qui n’aime pas spécialement lire… encadré par un passionné de littérature. Comme quoi, même les projets les plus improbables peuvent tenir debout, à condition d’être bien entouré.
Bientôt, vous pourrez découvrir les romans sur cette page dédiée.
Mémoires d’une pisseuse : petit extrait en cadeau bonus

Ce premier roman est à présent disponible en version physique et numérique : broché, format Kindle et bientôt relié sur Amazon, ainsi qu’en version numérique sur Apple Books. Il aura fallu plusieurs mois pour peaufiner chaque détail. Comme le dit si bien l’expression, le diable se cache dans les détails. Traquer la moindre faute de syntaxe ou d’orthographe, revoir l’ensemble de l’ouvrage, retravailler la mise en page et respecter les nombreuses règles propres à l’écriture d’un roman… Ce fut un travail bien plus exigeant que je ne l’imaginais. Dans cette aventure, j’ai eu la chance et l’immense honneur d’être épaulé par un ami qui a accepté de se prêter au jeu, bien qu’il ne soit absolument pas sensible à l’univers ABDL. Son regard extérieur, sa rigueur et ses remarques pertinentes m’ont été d’une aide précieuse. Je tiens à le remercier chaleureusement pour le temps qu’il m’a consacré et pour son soutien tout au long de ce projet.
Un second roman est désormais en cours de rédaction. C’est la suite logique du premier roman. Anne-Sophie et Claire vont bientôt franchir une nouvelle étape de leur parcours en intégrant la S.E.D., une organisation secrète aussi mystérieuse que redoutable, composée exclusivement de femmes influentes venues des horizons les plus variés. Derrière ses portes closes, elles découvrent un monde où le pouvoir ne se mesure pas seulement à la force ou à l’autorité, mais à la capacité de comprendre les failles humaines et de les exploiter avec une précision presque chirurgicale.
Au sein de la S.E.D., elles apprennent une méthode implacable : retourner les armes des « mâles alpha » contre eux-mêmes. Là où certains imposent leur domination par l’arrogance, la manipulation ou la certitude d’être intouchables, la S.E.D. leur oppose une stratégie bien plus subtile. Les confronter à leurs propres contradictions, fissurer leurs certitudes, les pousser à regarder en face ce qu’ils refusent habituellement de voir. Une approche qui ne cherche pas seulement à vaincre un adversaire, mais à provoquer une véritable déconstruction psychologique.
Pour Anne-Sophie, cette nouvelle vie n’est pourtant pas uniquement une question d’idéal ou de mission collective. Derrière les objectifs de la S.E.D., une obsession personnelle demeure, profondément ancrée en elle : son ancien beau-père.
L’homme qui pensait avoir définitivement tourné la page, qui croyait pouvoir se cacher derrière les apparences et échapper aux conséquences de ses actes, va bientôt comprendre une chose essentielle : certains comptes ne disparaissent jamais avec le temps.
Car il existe des blessures que l’on ne referme pas, des promesses que l’on n’oublie pas et des ombres qui finissent toujours par revenir. Même les murs les plus épais d’une prison ne suffisent pas à protéger ceux qui pensent avoir échappé à leur propre histoire.



Bonjour,
On pourra le commander comment ? Il fera combien de pages ?
Cordialement
Hello Bébé soumis… en ce qui concerne la commande, je t’avoue n’y avoir pas encore réfléchi. Via Paypal ou un autre moyen moderne comme on fait maintenant. C’est un roman, donc plus long qu’une simple nouvelle. Le livre fera environ 200 pages.
bonjour
merci d avance pour ce roman. je ne suis pas un grand lecteur mais la je ferait des effort de lecture bon courage a vous cordialement
Bravo j’attends avec impatience un échantillon de lecture et biensur l’histoire me concernant dans nos soucis de couche culotte
euh…il y a une coquille; tu a écris mouche a la place de couche. Surement le correcteur orthographique, je suppose?
ok, je sors, 🙂
Oui magnifique tu à bien résumer bravo !
Petit update : le roman sera disponible en 2 formats. Livre de poche (parfait pour cet été à la plage) ou bien en modèle classique (format A5) …
Hâte de lire ce roman. Tu vas aussi le sortir en format numérique ?
Après une longue réflexion j’ai finalement décidé de mettre cette option en place. Deux formats seront disponibles : Kindle (Amazon) et Epub (Apple Book/Livres mac)….. une dernière relecture est en chantier.