Nathan
Journal Intime d'un mouilleur de couches.

Quand un ami Typographe…

Lorsque mon meilleur ami ABDL, de passage à la maison pour quelques jours, me propose de relire une nouvelle fois mon roman, je me dis que ça ne peut être qu’une excellente idée. Il a travaillé dans la typographie et, très vite, il se met à m’expliquer toutes ces petites règles typographiques que les traitements de texte ont la fâcheuse habitude de mal gérer, voire d’ignorer complètement. Et il faut bien l’admettre : il a un œil redoutable pour débusquer le moindre détail. Il m’avait déjà signalé certaines de ces subtilités, mais les voir défiler les unes après les autres est particulièrement instructif. Il faut croire que romancier, c’est un métier… et typographe aussi ! J’ai surtout la chance d’être sacrément bien entouré. Au début, j’étais pourtant assez confiant. Je me suis dit : « Vas-y, bonne chance ! Tu ne vas plus trouver grand-chose. » Après tout, le manuscrit avait déjà été relu une bonne quinzaine de fois. Les fautes d’orthographe avaient été traquées, pourchassées, exterminées jusqu’à la dernière. Les fautes, peut-être. Mais les règles typographiques ? Ah, ça, c’est une autre histoire ! Des virgules se promènent encore là où elles ne devraient pas, des majuscules surgissent sans raison, quelques espaces insécables ont mystérieusement disparu… Bref, le diable se cache vraiment dans les détails. Il ne me reste plus qu’à corriger tout ça et à republier le manuscrit. Et c’est là que l’auto-édition révèle tout son intérêt. À l’époque de l’édition traditionnelle, ces petites coquilles auraient probablement survécu jusqu’au prochain tirage… s’il y en avait un. Aujourd’hui, quelques clics suffisent pour envoyer une version encore plus propre aux futurs lecteurs. Finalement, un livre n’est jamais vraiment terminé : il continue de s’améliorer, discrètement, au fil des relectures et des rencontres. On progresse toujours grâce à ses erreurs, et c’est bien ce qui est formidable. Chaque relecture m’apporte son lot d’enseignements et m’aide à améliorer ma méthode de travail. Je suis avant tout un raconteur d’histoires. La typographie, je l’avoue, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. Mais elle fait partie de ces petits détails qui, mis bout à bout, rendent un livre plus agréable à lire.

Je tiens d’ailleurs à remercier mon meilleur ami, également romancier, qui a assuré avec une patience infinie les relectures de ce manuscrit, aussi bien sur le fond que sur l’orthographe et la typographie. Son regard exigeant et ses conseils avisés ont largement contribué à améliorer ce roman. Pour mon prochain livre, j’ai donc décidé de changer complètement de méthode. Plutôt que d’écrire vite en me disant que je corrigerai tout à la fin, je prendrai mon temps. Chaque page sera relue, corrigée et peaufinée avant de passer à la suivante. Ce sera sans doute plus long, mais j’ai la conviction que le résultat n’en sera que meilleur À mon avis, cette version met davantage en valeur ton ami sans donner l’impression de lui attribuer uniquement la correction des fautes : elle souligne aussi son rôle de relecteur et de conseiller, ce qui est plus valorisant pour un romancier.

Petite mise à jour

En relisant les archives de mon ancien blog, je me suis rendu compte qu’il n’était pas toujours facile de s’y retrouver. Au fil des années, j’y ai raconté mes découvertes, mes expériences et mes différentes interventions, mais tout était publié au fil de l’eau. Résultat : il manquait une vue d’ensemble permettant de comprendre comment j’en étais arrivé là. À vrai dire, même moi, j’avais fini par m’y perdre. Le déclic est venu en me replongeant dans le parcours de Reddy, puis en découvrant la vidéo d’une influenceuse américaine qui racontait son histoire… sans jamais le citer. Je me suis alors dit qu’il était temps de faire la même chose : revenir aux origines et retracer le chemin qui m’a mené jusqu’ici. J’ai donc créé plusieurs nouvelles pages qui racontent la genèse de cette aventure, les premières expérimentations, les quatre interventions chirurgicales et le long cheminement qui m’a progressivement conduit à devenir volontairement incontinent. Il m’a fallu plusieurs jours d’écriture pour rassembler plus de vingt ans de souvenirs, recouper certaines informations et remettre toutes les pièces du puzzle dans le bon ordre.

Si vous vous êtes déjà demandé comment tout cela avait commencé, vous trouverez désormais toutes les réponses. Le lien se trouve juste en dessous.

Bouclage de mon premier roman

JJe suis extrêmement fier de vous annoncer que mon roman, Mémoires d’une pisseuse, est enfin terminé !
Il m’aura fallu beaucoup de temps pour en arriver là. Je n’imaginais pas à quel point le travail serait aussi fastidieux. Entre les corrections orthographiques et stylistiques, la mise en page, la préparation du manuscrit aux différents formats et toutes ces étapes aussi indispensables que peu passionnantes, le chemin a été long. Cela fait un drôle d’effet de le voir enfin prendre vie. Il est désormais disponible en format numérique sur Apple Books et Kindle (Amazon), ainsi qu’en version brochée pour celles et ceux qui préfèrent le plaisir d’un livre papier. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire. Bonne lecture ! 📖
Amazon (Kindle ou Broché) : Par ici
Apple Books : Par Ici

L’idée de ce premier roman est née d’une réflexion que je nourris depuis longtemps sur la littérature ABDL. Au fil de mes lectures, j’ai souvent eu le sentiment que ce genre, pourtant riche en possibilités, n’était pas pleinement exploité. J’y ai trouvé des intrigues parfois convenues, des scénarios manquant de cohérence, des personnages peu développés et un style d’écriture qui, bien souvent, ne parvenait pas à servir l’histoire. Je suis convaincu qu’un roman ABDL peut être bien plus qu’une simple succession de scènes répondant aux codes du genre. Il peut raconter une véritable histoire, avec une intrigue solide, des personnages crédibles, des émotions sincères et des rebondissements capables de captiver le lecteur du début à la fin. C’est cette conviction qui m’a poussé à écrire Mémoires d’une pisseuse. Mon ambition n’était pas seulement de proposer un récit s’inscrivant dans l’univers ABDL, mais de créer un véritable roman, où l’univers n’est qu’un élément de l’histoire, au même titre que les personnages, leurs blessures, leurs aspirations et leurs relations. J’ai voulu construire une intrigue cohérente, soigner chaque détail et offrir une écriture qui puisse séduire autant les lecteurs familiers de cet univers que ceux qui le découvrent. En définitive, ce livre est né d’une envie simple : écrire le roman que j’aurais aimé lire.

Ce premier roman n’est qu’un début. Plusieurs autres projets sont déjà en cours et ne demandent qu’à prendre vie. Le prochain nous plongera dans l’univers de la S.E.D., la Sororité des Éminentes Discrètes, une organisation secrète exclusivement féminine, que l’on pourrait décrire comme une forme de franc-maçonnerie au féminin. Un cercle d’influence où se mêlent pouvoir, traditions, secrets et manipulations. Un univers qui promet son lot de mystères, d’intrigues et de révélations.

J’ai également un projet beaucoup plus personnel qui me tient particulièrement à cÅ“ur : écrire mes mémoires. Cette fois, il ne sera évidemment plus question d’Anne-Sophie Martinet. C’est Nathan Chevalier qui reprendra la plume pour raconter son propre parcours, ses expériences, ses réussites, ses échecs, ses doutes et les événements qui ont façonné sa vie. Ce sera un récit plus intime, plus authentique, sans fiction pour masquer la réalité.

Autant dire que cette future préretraite s’annonce particulièrement bien remplie. Après une carrière dans l’industrie, une nouvelle aventure commence : celle de l’écriture. Les idées ne manquent pas, les projets non plus, et si l’inspiration continue de m’accompagner, les années à venir devraient être riches en histoires à raconter.