Nathan
Journal Intime d'un mouilleur de couches.

Refléxion du Jour

Vous devez maintenant le savoir, Nathy m’a pris sous son aile depuis Septembre dernier. Il a fallu apprendre à s’apprivoiser car je suis ce que l’on peut qualifier un « pisseux rebelle ». Un modèle difficile à cerner et comprendre. Je savais toutefois que Nathy était apte à relever ce défi. Nathy n’est pas simple à comprendre non plus. Une femme exceptionnelle, pleine d’humanité et souvent torturée. Des démons que j’ai aussi malheureusement côtoyé au gré de mes pérégrinations. La vie est pour certains un long fleuve tranquille, pas pour nous. Nos points communs : franchise et honnêteté et un coté candide. Ce mélange lui a joué un sale tour avec un de ses meilleurs amis (ce qu’elle pensait), à qui elle a eu la faiblesse de lui avouer qu’elle renaissait au travers d’une nouvelle expérience : dresser un pisseux. Comme quoi toute vérité n’est pas bonne à dire même à vos meilleurs amis. Bref, j’ai vécu aussi cette candeur et quête de vérité, notamment auprès de ma famille. Foudre de ma propre mère qui n’a jamais voulu accepter que cette « déviance » alors que je n’avais que 5 ans, était d’ordre affectif. Une carence affective qui m’a fait bégayer jusqu’à 12 ou 13 ans. Le chemin a été ponctué d’épines et ce n’est que maintenant que je commence à vivre pleinement la vie que j’ai toujours souhaité vivre. Peu importe le chemin pourvu que l’on atteigne le bonheur, peut importe le vin pourvu qu’on ait l’ivresse, c’est enfin ce que je viens de comprendre.
Nathy pour sa part a aussi suivi ce chemin. Un chemin où pendant de nombreuses années elle a été celle que l’on souhaitait qu’elle soit. Une bonne mère de famille, impliquée dans le social, attentionnée aux désespoirs de des amis. Certainement par gentillesse, par amour de ses prochains. Impliquées et très sensibles aux sujets concernant les inégalités sociales. Une femme à fleur de peau (comme moi). Elle aurait certainement été une Soeur Theresa en or, cependant en s’impliquant trop pour les autres, ont fini par s’oublier soi-même.
Oublier que l’on est aussi un être humain fait d’envie et de désirs. De pulsions et de besoin de Vivre tout simplement. D’envie en fait. L’envie, cette donnée essentielle qui nous fait avancer et progresser. Qui nous fait rire ou pleurer. Qui nous anime tout simplement.
J’ai compris sur le tard cette évidence et depuis je peux vous assurer que « ce qu’il me reste à vivre » sera consacré à ce qui m’anime réellement. Peu importe mes « faux amis » je suis mon chemin, mes envies.
Je rie, je pleure : merci ! Merci Nathy de comprendre qui je suis sans me juger.
Et si je peux lui apporter une renaissance en dehors des carcans traditionalistes qui penseront toujours que « un homme plus une femme = amant » , je serais le plus heureux des pisseux.
Nathy et moi sommes semblables sur tellement de point….Une âme soeur?
Dieu seul le sait…

Tuyau de pisseux…suite

Que du bonheur. Voilà en substance mon état d’esprit ce jour.
Après une semaine passée à tester ma nouvelle invention diabolique, je peux maintenant affirmer qu’elle est d’une efficacité redoutable.
Voici déjà quelques photos de ce « tuyau de pisseux ».

Une fois en place dans le zizi, ce petit objet désactive le sphincter sous contrôle volontaire…
Le résultat après une semaine de pose c’est magique. La vessie commence à travailler de façon réflexe et je me mets à faire pipi sur moi sans pouvoir rien faire.
Des pipis comme les bébés…
En fait le mécanisme est un peu plus complexe que je ne l’aurai imaginé.
Lorsque la vessie atteint 250 à 300 ml, elle envoie un signal au sphincter pour lui signifier que la vessie est prête à se contracter…Cette vessie attend juste une réponse au signal.
Mais quoi qu’il en soit et avec cet équipement en place, la vessie au bout de deux trois signaux, finit par se contracter d’elle même, libérant ainsi dans la couche la valeur d’un grand verre de pipi. Les premiers jours j’ai remarqué que j’arrivai à retarder la contraction de la vessie de quelques minutes à peine. Maintenant je constate qu’elle se met à travailler de façon autonome. Ce qui est étrange aussi, c’est que l’envie de faire pipi survient extrêmement brutalement. Pas comme lorsque vous sentez l’envie venir au fur et à mesure, nan là c’est direct du producteur au consommateur. Une envie irrépressible qui vous prend à dépourvu. Et bien sur une fois que vous sentez l’envie c’est déjà trop tard…La vessie envoie des influx nerveux à sphincter à plusieurs reprises et à la moindre réponse réflexe, c’est trop tard. La vessie se contracte, et impossible d’arrêter le flux même avec tous les efforts du monde. Je pense que dans moins de 3 mois j’aurai réussi à rendre ma vessie en « automatique » et je pourrai alors me passer de ce tuyau.
C’est quand même assez humiliant d’être ainsi réduit à faire pipi de façon réflexe comme les bébés qui n’ont pas encore acquis la propreté !!
Que du Bonheur !

Victoire confirmée

Oui en effet je vais essayer de faire plus simple dans mon explication. Il semble que Baby fred n’ait pas bien saisi le mode opératoire. Après 2 jours de tests et d’essais divers, j’ai enfin compris. Vous ne pouvez pas vous imaginer ma joie…
Tout d’abord, il a fallu trouver la bonne longueur de sonde. En fait, j’ai quelque peu bricolé une sonde standard afin de l’adapter à ma morphologie. Comment ai-je procédé?
J’ai commencé par tenter de comprendre mon corps ainsi que la position du sphincter strié par rapport à mon zizi au repos. Donc mise en place d’une sonde CH26 et analyse des dimensions. Par rapport à la longueur totale d’une sonde CH 26 : soit 39cm.

Une fois la sonde en place et gonflée, la sonde sort de 13,7 cm du zizi. Facile alors de positionner la vessie par rapport au bout du zizi et aussi de déterminer la position du sphincter strié. Bref, le résultat a été la mise à longueur d’un tuyau qui n’allait qu’ouvrir le sphincter strié sans perturber le lisse (celui qui est le plus proche de la vessie). Plusieurs essais on été nécessaire et ce soir j’ai mis au point la V4 (version 4 pour les néophytes) de ce proto.
Mise en place vers 18h30 et après 3 bières je me décide à aller faire un tour dehors.
Un slip tout simple et un pantalon….
Je souhaite vérifier ma théorie…donc slip sec et pantalon tout aussi pareil…avec petite appréhension….
J’espère ne pas avoir de problèmes pendant la promenade…..
A mi chemin, quelle ne fut pas ma surprise que de voir ma vessie se mettre à fonctionner de façon automatique…..et sans aucun contrôle, me voici en train d’uriner sur moi….
Pantalon et slip trempé….sans aucune douleur….
Bref vous l’aurez compris, je crie victoire….j’ai enfin réussi à comprendre les mécanismes de la continence. En photo la V3, modèle juste avant celui « tout silicone » que j’ai inventé. Mais je suis sur que la V3 fonctionne tout aussi bien que la V4.
Tout ça pour dire que « faire pipi comme un bébé » est enfin devenu réalité.

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