Nathan
Journal Intime d'un mouilleur de couches.

L’été sera chaud….

Voire chaud bouillant…
Lundi 23 Juillet direction Bénodet avec Nathy. 3 jours en Bretagne rien que nous deux. Nous voulions aller en camping mais en cette période de l’année c’est à la semaine. Après réflexion nous avons opté pour une solution plus rigolote : L’hôtel.
Mais attention, pas le formule 1 ni le B&B de grande surface. Un hôtel familial 2 étoiles pas trop cher où nous serons très certainement bien accueilli. Je flippe déjà un peu car Nathy a expressément demandé en supplément : une alèse pour un des deux lits.
Une façon courtoise d’expliquer au propriétaire qu’il va recevoir un pisseux. Et bien sur le pisseux c’est moi!. Gloups…! Pendant ce court séjour nous allons avoir le temps de faire quelques clichés. Nous n’avons pas calé de planning mais si il fait beau c’est clair que nous irons à la plage. Si il ne fait pas beau nous opterons pour un séjour découverte de la Bretagne profonde. Il reste cependant quelques points à éclaircir.
Notamment le « politiquement correct ». Vivre pleinement ces vacances sans « choquer » une population qui n’a rien demandé.
C’est le défi à tenir.
Par exemple :
Comment faire en sorte que la couche soit bien visible ou décelable sans pour autant créer une gène ou pire encore aux yeux des vacanciers?.
Quelle tenue adopter lors de nos sorties qui laisse deviner que je suis langé mais qui ne choque pas outre mesure.?
D’ailleurs ceci me ramène à une autre question qui est sans nulle doute la plus importante : celle de notre propre comportement.
Car si nous ne nous comportons pas de façon insolite ou singulière, il y a peu de chances que nous attirions trop le regard. Du moins nous éviterons ce que j’ai appelé le « faisceau d’indices ».
Le faisceau d’indice étant la somme des singularités détectées : tenue, accessoires, odeur et couche visible par exemple.
Trop de singularité pouvant être interprété comme quelque chose d’anormal car trop marqué pour être vrai.
C’est comme si vous ajoutiez du sel au sel pour le rendre plus salé….C’est trop. Et quand c’est trop c’est Tropico !! (oh la je m’éloigne du sujet).
Bref, dans une semaine direction Bénodet.
3 jours où l’hôtel sait déjà qu’il y a de la couche mouillée dans l’air !.

Petite sortie bien honteuse…

Petit smiley avant d’entamer ce petit post car je sais qu’il va bien fait rire ma nounou.
Hier c’était « day off »…Petite journée de repos bien méritée. Nous en avons profité pour aller faire quelques courses dans un hypermarché du coin. Nathy était semble-t-il remontée comme une horloge Suisse.
Couche lavable obligatoire avec culotte plastique cadenassée. Je pensais cette couche assez discrète, j’ai vite compris que ce n’était pas exactement le terme approprié.
Par dessus un pantalon de chez bon prix, un tee shirt court et une paire de kickers très colorées.
Nathy décide ensuite de sortir le sac à langer très « shiny »…et nous voilà parti..
Ce n’est que lorsque j’ai commencé à voir des sourires féminins à peine masqués que j’ai enfin compris que l’on devinait facilement ma couche. Le pantalon ne faisait qu’augmenter l’effet de la couche, et les chaussures kickers ainsi que le sac à langer de Nathy confirmaient sans doute le faisceau d’indices. Petit tour à la parapharmacie, histoire de prendre quelques produits mustela. Je croise le regard de la vendeuse en pleine discussion avec une autre femme et j’aperçois un rictus bien caractéristique d’un fou rire retenu.
Elle semble avoir un peu de mal à se contenir et je suis plutôt mal à l’aise. Ca semble amuser Nathy qui enjouée de me voir ainsi me demande quelques conseils de base sur les lingette à choisir et si il me restait du savon.
Le périple continue. Nous arrivons enfin à la caisse. Je me dis, ça y est c’est terminé. Et là c’est le tir en rafale. Tout d’abord devant moi deux filles qui terminent leurs achats dont une qui m’a repéré. Petit rictus identique puis elle file rapidement en disant à sa copine qu’elle a un truc urgent à aller chercher….Je suis presque persuadé qu’elle s’est enfuie pour ne pas éclater de rire devant moi. Je ravale ma salive, gloups…La caissière ensuite qui me fait le même sourire. Et enfin juste derrière nous encore deux filles dont une avec encore et toujours ce même sourire. Pris au piège, je regarde Nathy. Elle semble amusé, alors que je suis pétrifié.
Ce n’est qu’au Mac Do où nous avons déjeuné que nous avons pu échanger quelques impressions. Et là à ma grande stupeur elle m’a parlé d’une femme qui a eu le regard très insistant sur mon « gros derrière » lorsque nous faisions nos courses…Bref ce jour là le pisseux n’est pas passé inaperçu pour la plus grande joie de Nathy et ma plus grande honte aussi…
Et Bien évidement au Mac do aussi j’ai du subir quelques regards inquisiteurs sur mon état de pisseux…
Voici quelques photos des accessoires de cette journée bien honteuse…
Sac à langer de marque Pasito a Pasito blanc vernis.

Kickers taille adulte de chez Sarenza : Code Kick cod ou bien Kick col. Pantalon de chez Bon prix taille élastique et vraiment look pisseux.
Existe en 2 coupes et franchement j’adore !! (Nathy aussi)

Pantalon de chez Bon prix taille élastique et vraiment look pisseux.
Existe en 2 coupes et franchement j’adore !! (Nathy aussi). Pour rebondir sur cette expérience je pense qu’elle est nécessaire. Le regard des autres surtout des femmes qui semblent pour la plupart amusées de constater que je suis langé. Ces sourires à peine voilés, ces regards insistants sur mon derrière rembourré, ne sont que la démonstration que le statut de pisseux est bien inférieur à celui de la femme ou de l’homme. Un statut qui fait du pisseux un être non seulement asexué, sans pulsions sexuelles mais aussi obéissant et soumis. génétiquement de sexe masculin mais la comparaison s’arrête là. Aussi pour une femme, le pisseux n’est pas attirant. On peut le plaindre et éprouver de la compassion, mais principalement je remarque que c’est plutôt l’option sourires, rires, sarcasmes et curiosité malsaine que cet état provoque chez elles. Etrangement les hommes semblent porter moins d’attention. Peut être que pour eux je n’existe même pas. Je me souviens m’être fait raillé par deux jeunes filles dans la rue en rentrant chez moi il y a deux ou trois ans. Une d’elle avait crié « alors ont aime les couches hein?? » suivi d’un rire général qui résonne encore dans ma tête…Ce jour là j’avais mis une Abena X plus avec un renfort. Par dessus une culotte plastique et un short blanc avec un tee shirt blanc…Je rentrai tout juste chez moi…
Pourquoi multiplier ces expériences sont utiles et nécessaires? Tout simplement car c’est une des conséquences logique de ce nouvel état de pisseux. Accepter d’être perçu tel que je suis, sans pour autant jouer le jeu de l’exagération. En effet le plus efficace est de rester discret et visible à la fois. Eviter les signes ostentatoires (grosses couches, teuteute bavoir…) et se limiter à des tenues à la fois classiques et décentes tout en mettant l’accent de manière anodine sur la visibilité directe et indirecte.
Directe : Par un code vestimentaire adapté.
Pantalon à taille élastique (choisir de préférence sans braguette car aucune utilité),
Short court assez large aux cuisses,
Tee shirt courts ou un peu moulant
Chaussures adaptées : à scratch, colorées…
Indirecte : Tout ce qui va augmenter le faisceau d’indices visuels.
L’odeur : Parfum de type bébé (fragrances), Eau de toilette (mustela)
Les accessoires : Sac à langer discret…

Des nuits bien humides…

Après 11 mois d’une lente régression je commence enfin à passer des nuits paisibles. Des nuits humides bien entendu pour le plus grand plaisir de Nathy. C’est vraiment le bonheur de se réveiller avec une couche mouillée. Matin après matin, constater l’inexorable sans se souvenir de quoi que ce soit. Une seule chose factuelle : la couche est belle et bien trempée. Lorsque ces nuits sont suivies par des journées ponctuées de pipis incontrôlables et soudains, on frise le nirvana. Une vraie vie de pisseux. J’adore ce que je suis devenu et c’est sans doute l’essentiel.
Coté « jouissance », mon corps a maintenant compris les mécanismes du « petit plaisir » et c’est avec une facilité déconcertante que j’arrive à vider cette prostate par contraction musculaire environ une fois par semaine. Un plaisir très atténué et frustrant mais paradoxalement intense cérébralement. La sensation de ne plus être un homme mais être vraiment redevenu un gamin de 10 ans. Résigné et heureux. Plus les semaines passent, plus ce petit plaisir est facile à atteindre avec un zizi à demi mou (recourbé bien sur).
Comment décrire ces nouvelles sensations? C’est à la fois un mélange de honte et de plaisir. Elles sont venues petit à petit. Mois après mois j’ai senti mon sphincter perdre de sa tonicité (le salaud était un hyper tonique)….Ce qui prendrait 3 mois chez une personne normalement constitué a mis environ 8 mois dans mon cas. 8 mois avant de pouvoir mesurer sans équivoque cette perte de contrôle. Mais passé l’orage, les embruns, les pluies diluviennes c’est enfin le beau fixe. Le paradis des pisseux existe…J’y habite!
Quoi qu’il en soit, et même si désormais le stent réalise tous mes rêves, je reste déterminé à me faire prochainement opérer.

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