Nathan
Journal Intime d'un mouilleur de couches.

Les Romans ABDL

Je ne sais toujours pas quelle mouche m’a piqué. Franchement, si je la retrouve, je lui dois soit des remerciements… soit une bonne tape.
Début mars, sans prévenir, une idée un peu farfelue m’est tombée dessus : écrire des romans. Oui, moi. Comme ça, d’un coup, sans échauffement. J’avais bien une vague trame en tête, histoire de ne pas partir complètement à l’aveugle… et puis je me suis lancé.
Résultat : quinze jours à écrire non-stop. Littéralement. J’ai découvert des muscles dont j’ignorais l’existence — notamment dans les doigts — et une capacité à rester assis beaucoup trop longtemps. Quand ça part, ça part : les idées déboulent, les scènes s’enchaînent, et moi je cours derrière pour essayer de tout attraper.
Parce qu’il faut bien le dire : la retraite, jusqu’ici, c’était un concept un peu flou. Sympa sur le papier, mais sans mode d’emploi. Là, au moins, j’ai trouvé. Et visiblement, mon cerveau n’a pas prévu de me laisser tranquille : des idées, j’en ai à la pelle.
Le premier ouvrage, Mémoires d’une pisseuse, plonge dans l’enfance de mon héroïne, entre ses dix et quinze ans. Un joli programme. Et le pire (ou le meilleur), c’est que ce n’est que le début : j’ai déjà plusieurs tomes en tête. Oui, oui. Je suis moi-même un peu inquiet.
Et comme si ça ne suffisait pas, j’ai aussi envie de m’attaquer à ma propre histoire. Mon parcours, mes détours, mes étrangetés du quotidien… autant dire qu’il y a de la matière. Peut-être même trop.
Le chantier est colossal. Honnêtement, j’aurais pu choisir un petit loisir tranquille. Le tricot, par exemple. Mais non. Il a fallu que je devienne “romancier”.
Cela dit, je ne vais pas me plaindre : je ne vois plus le temps passer, et ça me plaît énormément.
Finalement, ma retraite s’annonce tout sauf calme. Plutôt une retraite sous caféine, avec des idées qui fusent dans tous les sens et des pages qui s’accumulent.
Qui l’aurait cru ? Moi, romancier. Comme quoi, il suffit parfois d’une mouche… un peu trop motivée. Le plus drôle dans toute cette histoire, c’est que la lecture n’a jamais vraiment été mon sport de prédilection. Oui, je sais, ça part mal pour devenir romancier. Disons que je prends le problème à l’envers : j’écris d’abord, je lirai après.
Heureusement, dans cette aventure un peu improbable, je ne suis pas totalement livré à moi-même. Je suis chaperonné, et le mot n’est pas trop fort, par un ami romancier. Un vrai de vrai. Le genre de personne qui aime les livres, qui les lit, qui les comprend… bref, tout ce que je fais encore un peu à tâtons.
Lui, c’est un passionné. Les tournures de phrases, le style, la grammaire… c’est son terrain de jeu. Là où moi je fonce tête baissée en mode “on verra bien”, lui arrive derrière avec son scalpel et remet un peu d’ordre dans tout ça.
Du coup, mon ouvrage est maintenant entre ses mains expertes pour une grande révision générale. Une sorte de passage au contrôle technique littéraire : il vérifie tout, corrige, ajuste, polit… pendant que moi, j’attends le verdict en me demandant combien de phrases survivront à l’opération.
Mais au fond, c’est rassurant. Parce que si moi j’apporte l’énergie (et parfois le chaos), lui apporte la rigueur et le savoir-faire.
Finalement, on forme une drôle d’équipe : un écrivain débutant qui n’aime pas spécialement lire… encadré par un passionné de littérature. Comme quoi, même les projets les plus improbables peuvent tenir debout, à condition d’être bien entouré.
Bientôt, vous pourrez découvrir les romans sur cette page dédiée.

Mémoires d’une pisseuse : petit extrait en cadeau bonus

2 réponses sur “Les Romans ABDL”

    1. Hello Bébé soumis… en ce qui concerne la commande, je t’avoue n’y avoir pas encore réfléchi. Via Paypal ou un autre moyen moderne comme on fait maintenant. C’est un roman, donc plus long qu’une simple nouvelle. Le livre fera environ 200 pages.

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